iODE : l'apport des algues elimine la carence
Alors que la carence en iode est un problème de santé majeur, moins d'un gramme d'algue sèche par jour couvre la totalité de nos besoins.
L'iode est un oligo-élément indispensable à l'homme, en particulier pour le bon fonctionnement de sa glande thyroïde.
Or la carence en iode reste un problème de santé majeur : elle est la première cause de retard mental dans le monde et entraîne divers troubles mentaux.
La carence en iode rend aussi notre organisme, notamment la glande thyroïde, plus vulnérable face à la radioactivité.
La France n'est pas épargnée par cette carence, bien qu'à un niveau plus faible que dans certains pays du Sud : environ 20% de la population française est déficitaire en iode (d'après l'étude Su-Vi-Max menée par l'INSERM entre 1994 et 2002). La carence lègère en iode atteindrait même 60% de la popiulation selon le Docteur Vandemergel, qui travaille au Centre des maladies de la Thyroïde de Hornu. (voir son interview ci-dessous). Encore aujourd'hui, les régions où les Français sont le plus déficitaire en iode sont les régions de montagne, le Massif central et les Alpes, ansi que le quart nord-est de la France des Ardennes au Jura.
Où trouver l'iode ? Dans les poissons, les coquillages, et surtout les algues : Quelques paillettes d'algue couvrent l'intégralité des besoins en iode : 0,03 g de kombu royal par jour ou 1 gramme de laitue de mer est suffisant ! (source : le CEVA).
du Centre des maladies de la thyroïde

De par leur richesse en iode, les algues sont à consommer
avec précaution pour les personnes atteintes de troubles de la thyroïde
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